31 mai 2008
Bang Bang revu et corrigé par Ycare
Ycare, ça vous dit quelque chose ? Non non je parle pas de celui qui s'est cramé les ailes comme un boulet (bah oui l'acier au moins ça fond pas !! xD ), mais bien de celui de la Nou*elle Star... Vous voyez maintenant ? Ce mec bizardoïde (j'adore dire ça) qui fait plein de trucs pas beau plein de fausse notes sur une chanson et qui rend la suivante divine !
Ce gentil chanteur (expulsé la semaine dernière, pet paix à son âme), à très joliment changer "Bang Bang" de Nancy Sinatra si mes souvenirs sont bons...
"She was five and I was six
We rode on horses made of sticks
She wore black and I wore white
She would always win the fight
Bang bang, she shot me down
Bang bang, I hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, she used to shot me down
Seasons came and changed the time
When I grew up, I called her mine
She would always laugh and say
"Remember when we used to play?"
"Bang bang, She shot me down"
"Bang bang, I hit the ground"
"Bang bang, that awful sound"
"Bang bang, she used to shoot me"
"Bang bang, and I shot you now"
"Bang bang, you hit the ground"
"Bang bang, that awful sound"
"Bang bang, she used to shoot me down "
huhuuuuuuuuu huhuuuuuuuuuuuhuuuuuuuuuuuuuuuu
Now she's gone, I don't know why
And till this day, sometimes I cry
She didn't even say "goodbye"
She didn't take the time to lie
Bang bang, she shot me down
Bang bang, I hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, She used to shot me
Bang bang, tu m'as tué
Bang bang, et je tombais
Bang bang, et ce bruit là,
Bang bang, je ne l'oublierais pas.."
PS ; je vais trouver une vidéo et la mettre ici vous inquiétez pas :)
15 mai 2008
Chansons
Deux de mes chansons préférées :
08 mai 2008
Réponse a Nadine Morano
"Une semaine après sa sortie, et
alors qu’il est en passe de battre tous les records pour devenir le
produit culturel le plus vendu au monde, Grand Theft Auto IV (GTA) a
reçu, lundi, un direct du droit de la secrétaire d’Etat chargée de la
Famille, Nadine Morano. Dans un communiqué, celle-ci qualifie GTA IV de
“violent”, “amoral” et “potentiellement addictif”, accusations qui ne
seront sans doute pas contredites par Rockstar, l’éditeur du jeu, qui a
toujours fait des gangsters et autres mafiosi son fond de commerce.
Polémique mondiale
Déplorant que le jeu “consiste à se glisser dans la peau d’un
personnage qui vend de la drogue, commet des assassinats, des vols de
voitures ou des braquages de banque”, la secrétaire d’Etat a tenu “à
rappeler l’importance de la vigilance parentale”. Peu offensive,
contrairement à ses habitudes, elle ne fait qu’ajouter une ligne à la
polémique mondiale (Metro du 30 avril), relayée dès la semaine dernière
dans l’Hexagone par l’association Familles de France, qui
s’interrogeait sur “les valeurs douteuses véhiculées par le jeu”.
Finalement, outre le fait d’être un jeu pour adultes, ce qui est
explicitement spécifié sur sa jaquette, on n’a pas grand-chose à
reprocher à GTA.
Le véritable problème réside dans le caractère incitatif mais non contraignant du système de classification des jeux européens : le PEGI (Pan European Game Information). Si la Commission européenne réfléchit à rendre la carte d’identité obligatoire pour l’achat de tout jeu classé + 18 ou + 16, rien pour l’instant n’interdit à un enfant d’acheter GTA IV en toute légalité. Et il est vrai qu’au bout de quelques minutes de jeu seulement, outre le fait d’avoir recours à des armes à feu et de pouvoir écraser les passants dans l’indifférence quasi générale, on se retrouve dans un peep show à louer les services des hôtesses.
Pour autant, n’oublions pas qu’une grande majorité des joueurs d’aujourd’hui sont des adultes, des trentenaires qui ont grandi avec les jeux vidéo et ne sont pas devenus des psychopathes pour autant. Même après avoir vu et revu les frasques de Tony Montana dans le film Scarface. N’oublions pas non plus que le jeu vidéo reste un exutoire, un moyen de réaliser virtuellement ce que l’on ne peut faire dans la réalité : gagner un championnat de Formule 1, devenir un parrain de la mafia ou un membre du GIGN…"
Nicolas Richoffer pour Métro Paris, hier
Madame Morano,
Vous vous plaignez d'après ce journal de la violence d'un jeu vidéo que je ne nommerais pas, la coupure de presse le faisant suffisamment. Cependant, j'aimerais vous parler de plusieurs choses...
La réalité virtuelle telle que vous semblez ne pas la connaitre, n'est absolument pas dangereuse. Le jeux étant avant tout un exultoire, et éventuellement un "passe-temps" occasionnel. Quand a parler d'addiction, s'il fallait supprimer tout ce qui est addictif (jeux, sport, télé, travail même), on ne ferais plus que manger et dormir, encore que manger puisse être une addiction.
Concernant la "vigilance parentale" comme vous autres politiquement corrects vous vous plaisez a l'appeler, il serait peut-être préférable de considérer le jeu sous un aspect éducatif, montrer l'horreur de la mafia, et dégouter de la violence par les excès notoires de ce jeu !
Notez bien que je ne prend nullement la défense du jeu mais c'est auprès vous que je me plains, vous, et vos collègues ministres et secrétaires d'États qui vous plaigniez de la montée et de la banalisation de la violence, alors même que vous laissez les chaines de télévisions publiques, donc normalement sous votre "vigilance ministérielle", diffusez des exécutions en quasi direct, et des morts, bien réels cette fois, sans aucune censure, n'ayant ne serait ce que la "bonté" de prévenir les parents dont les enfants regarde les informations avec eux. Hier encore France 3 nous montrais les ravages du cyclone en Birmanie, nous montrant les morceaux de cadavres dans les décombres et les bras des morts en sortant. Vous vous offusquez de savoir un jeu violent, mais regardez vous au moins les informations de nos chers chaines publiques ? Regardez vous les films du soir, tous plus violent et injurieux les uns que les autres ? Regardez vous les documentaires "urbains" qui nous montrent eux, la violence bien réelle qui sévit dans nos villes ?
A toutes mes questions je pense pouvoir répondre "non" ou si vous le faites, alors pourquoi ceux ci ne vous révoltent-ils pas ? Peut-être devriez vous vous occuper de la réalité avant de vous occuper du virtuel.
Un concitoyen
29 avril 2008
Les nouveaux romantiques
Le romantisme :
"Le romantisme est un courant artistique d'Europe occidentale apparu au cours du XVIIème sicle en Grande-Bretagne et en Allemagne, puis au XIXème siècle en France, en Italie et en Espagne. Il se développe en France sous la Restauration et la Monarchie de Juillet, par réaction contre la régularité classique jugée trop rigide et le rassionalisme philosophiquedes siècles antérieurs.
Le romantisme s'esquisse par la revendication des poètes du « je » et du « moi », qui veulent faire connaître leurs expériences personnelles et faire cesser cet aspect fictif attribué aux poèmes et aux romans. Le romantisme se caractérise par une volonté d'explorer toutes les possibilités de l'art afin d'exprimer les extases et les tourments du cœur et de l'âme : il est ainsi une réaction du sentiment contre la raison, exaltant le mystère et le fantastique et cherchant l'évasion et le ravissement dans le rêve, le morbide et le sublime, l'exotisme et le passé. Idéal ou cauchemar d'une sensibilité passionnée et mélancolique ses valeurs esthétiques et morales ses idées et thématiques nouvelles ne tardèrent pas à influencer d'autres domaines, en particulier la peinture et la musique."
Par l'internaute
"En clair ?"
Je suis sur que vous êtes nombreux a penser cela.
Pour faire simple : les romantisme est le dérivé de roman, son sens premier voulant alors dire "comme dans un roman". (Ce qui est loin du sens que l'on a aujourd'hui de ce mot, oubliez donc les diners aux chandelles, et faites un post-it pour y repenser plus tard.)
Les romantiques :
Ce mouvement littéraire est apparue en Allemagne avec Goethe et Novalis et avec Merdejaiencoreoubliersonnom Chatterton, Blake et Shelley en Angleterre au XVIIIème siècle.
Le Romantisme apparait en France au début du XIX ème siècle avec Hugo, Diderot et Rousseau.
Leurs idées : Les romantiques veulent en finir avec le "siècle des lumières" et sa réflexion, laissant ainsi la priorité aux sentiments plus qu'a la réflexion.
Le "mal du siècle" : On nomme ainsi le romantisme car les romantiques sont en réalité des déçus de la société, fuyant le monde réel pour aller dans le passé, la nature, la mythologie etc. (Vous noterez que je ne suis pas de ceux qui mettent bêtement "etc" ou plus poétiquement (ou pas) "ET CETERA DESUNT" qui signifie "tout ce qui n'est pas cité" et des points de suspension qui servent strictement à la même chose !)
Bref, ce sont des hommes qui veulent révéler leur vraie personnalité sans complexe dans un monde "rose" (enfin Édith Piaf n'était pas encore la ... l'est pas vieille a ce point la non plus !).
Maintenant, je voudrais vous parler ... (c'est dingue ce que je peux faire durer le suspens ? vous trouver pas vous ? bah vous faites quoi la ? hé si vous trépignez en lisant cette aparté complètement inutile ! mais laissons ici ce suspens très lourd (on se croirait presque sur M* le mercredi soir !))
... des no-lifes.
Les no-lifes :
"Un nolife (de l'anglais no life, littéralement « pas de vie » ou « sans vie ») est une personne qui consacre une très grande part si ce n'est l'exclusivité de son temps à pratiquer sa passion voire son travail au détriment d'autres activités, d'une manière addictive qui affecte ses relations sociales et sentimentales.
Le terme est le plus souvent utilisé pour désigner un joueur accrocs aux jeux vidéo.
Origine
Ce terme a vu le jour sur Internet et les jeux de rôle qui se sont retrouvés par la suite sur le net lorsque les premiers jeux en ligne commencèrent à être commercialisés. Au départ cantonné à certains genres, comme les FPS, cette expression s'est démocratisée et propagée sur le net, notamment avec l'engouement des joueurs pour le genre MMORPG (en particulier pour World Of Warcraft et GuildWars) qui permet l'existence d'un monde persistant et en perpétuelle évolution : même si le joueur se déconnecte, cela va l'inciter à rester dans le monde et à contribuer aux changements et aux évènements qui s'y déroulent.
Généralement, le stéréotype du nolife est peu flatteur : censé s'investir démesurément dans sa passion, il n'en décroche quasiment plus. L'arrêt de toute autre activité entraîne donc une image assez négative : mauvaise hygiène, difficultés scolaires, professionnelles, amoureuses ou sociales, incompréhension de son entourage, introversion, mal-être. Aujourd'hui, beaucoup de nolifes pensent garder une vie sociale saine, ils passent le reste de leur temps libre sur leur ordinateur sans que cela n'affecte pour autant, à leurs yeux, leur personnalité et leur vie sociale de manière dangereuse. Pour eux, le jeu est un loisir comme un autre, et le terme nolife, dans les jeux vidéo, est perçu comme une banalité.
Causes
Les causes de cette dérive peuvent être multiples, elle peut être notamment due à un important mal être social, un refus d'affronter les différentes pressions auxquelles sont soumis la plupart des individus (éducation, examens, travail, ...). Dans les sociétés modernes, certaines personnes plus fragiles émotionnellement ne supportent pas l'évaluation permanente dont elles sont l'objet et préfèrent s'isoler. Les jeux vidéo peuvent être une porte de sortie, un moyen de s'isoler et d'éviter cette pression.
D'autres causes peuvent être évoquées :
- l'ennui, qui fait que faute de mieux, le nolife se consacre uniquement aux jeux vidéos.
- les systèmes de récompenses des jeux vidéo établis de manière à entrainer une dépendance lourde au jeu vidéo, et ce par le biais de la compétition et de la reconnaissance sociale entre les joueurs, ou par le biais de l'augmentation de la difficulté ou du temps nécessaire à l'obtention d'améliorations envisageables appâtant les joueurs soucieux de se perfectionner.
Les nolifes s'investissent lourdement dans la recherche d'échanges, de relations, qui ne pourront pas leur causer de souffrances ou remettre en cause l'image qu'ils ont d'eux-même. C'est l'aspect "social" virtuel, puisque les joueurs sont anonymes et peuvent donc se faire passer pour ce qu'ils ne sont pas, à l'abri derrière leur écran et leur « skin » (apparence virtuelle et idéale de leur personnage). Néanmoins certains nolife IRL In Real Life, par opposition aux rencontres dites virtuelles, ou "I.G", c'est à dire "in game"). peuvent créer des liens dans leur vie virtuelle (à la suite d'aventures en commun, par exemple), qui seront transférés dans la « vie réelle » : certains adeptes de ces jeux se rencontrent réellement et deviennent amis dans la vraie vie (
Conséquences
La pratique ininterrompue entraîne plusieurs conséquences qui finissent par affecter à la fois le joueur et son entourage.
Cela se répercute sur les liens sociaux du joueur, puisqu'il fréquente beaucoup moins ses ami(e)s (et peut-être ne les fréquente pas du tout car il n'en a pas) et ne participe plus à des activités de groupe ou plus généralement à des activités en extérieur.
Son hygiène de vie peut également souffrir d'une pratique intensive du jeu vidéo. Il peut également, dans les cas les plus extrêmes, mettre en péril sa propre santé en se nourrissant de manière aléatoire et déséquilibrée.
Il peut aussi faire l'objet d'une fatigue visuelle car les yeux travaillent beaucoup plus longtemps et sont soumis à une concentration permanente (en moyenne, un homme cligne 6 fois des yeux par minute devant un écran).
Pathologie, ou insulte ?
Le terme nolife est souvent utilisé par des personnes frustrées elles-mêmes sur l'instant du déséquilibre que le nolife engendre en termes de richesse virtuelle et de compétition ; il est aussi utilisé par les personnes envieuses (par exemple dans un jeu lorsque l'équipement du personnage d'autrui est de meilleure qualité que le sien). Il est souvent utilisé pour tenter de blesser moralement un joueur adverse (il faut garder à l'esprit cependant que les joueurs ont bien peu de moyens de vérifier le mode de vie des autres joueurs).
On retrouve souvent des acronymes anglo-saxons y faisant référence, tel que GAL (pour Get A Life, que l'on pourrait traduire en français par l'expression trouve-toi une vie).
Malgré ce mépris, certains nolife devraient être salués pour leurs contributions à la qualité de l'environnement virtuel des jeux multijoueurs, car leur expérience du jeu est, a priori, plus approfondie que celle du commun des joueurs (rapport temps/connaissance), et qu'ils sont le plus souvent très respectueux envers les autres participants/joueurs. Ce n'est pas surprenant puisqu'ils passent beaucoup de temps dans ces environnements virtuels qu'ils apprécient aussi démesurément : ils ont donc tout intérêt à les respecter.
D'un autre côté, le nolife apporte peu à la société, il consomme mais parfois il ne travaille ni n'étudie pendant de longs mois. Son énergie est accaparée par un ou plusieurs passe-temps, qui, dans la mesure où la construction d'un avatar est une entreprise qui n'a pas de conséquence directe sur le monde réel, peuvent s'avérer peu constructifs pour son développement personnel. C'est pour ces raisons que le nolife peut être la cible de moqueries de la part des individus ayant un mode de vie plus équilibré. Bien entendu, le propos n'est pas de nier ici que la pratique des jeux vidéos est un exercice plus ou moins intellectuel et visuel qui peut avoir des conséquences plus ou moins bénéfiques dans le développement personnel d'un joueur, mais de toute évidence, les biens virtuels ainsi que les compétences développées dans un jeux vidéo sont difficilement exploitables dans la vie réelle.
En effet, à cause de ce déséquilibre qu'il entretient par une vie sociale limitée au profit d'une vie virtuelle, un fort besoin de reconnaissance virtuelle et de compensation peut être ressenti, ce qui peut motiver le nolife à accumuler des "richesses" virtuelles en grande quantité (des pièces d'or, des objets rares) et à le montrer, par le biais de l'achat d'articles de luxe notamment. On comprendra donc qu'à l'inverse du nolife "vertueux", on peut rencontrer des nolifes qui ne cherchent à parfaire leur avatar que dans le but de pouvoir manifester du mépris à l'égard des avatars les moins travaillés, et pour se sentir plus fort qu'autrui. Contre ce genre d'individus crâneurs un terme existe aussi : le "kikitoudur", qui désigne une personne dont le sexe se dresse de voir combien il se trouve puissant.
Dans la plupart des cas, les nolife n'ont pas de mal à se reconnaître entre eux et se soutiennent mutuellement. A l'inverse, comme tout le monde ne peut pas suivre le rythme des "nolife", les "casuals" (joueurs occasionnels) aussi peuvent se rencontrer et former des guildes ensemble, mais techniquement c'est plus délicat pour eux de se rassembler, vu qu'ils sont moins présents et ont moins de disponibilités."
Par l'internaute
De cette longue tirade on retient : le no-life est un humain enfermé dans une activité (je parlerais UNIQUEMENT de ceux des jeux videos "MMO") qui est friand d'un autre réalité pour oublier la sienne et pour être en "société" mais un société tel qu'il la crée avec les autres joueurs.
Conclusions :
Nous remarquerons des similitudes assez étonnantes entre les premiers romantiques et les no-lifes : tous cherchent a fuir leur vie et leur société, (souvent les MMORPG présentent le joueur comme le héros d'une aventure épique je rappelle que les aventures épiques datent de l'Antiquité et en reprennent souvent les mythes ou du moins l'avancée technologique) par des moyens de voir une autre société (irréelle ou Antique), de changer son soi (expression des sentiments et réinvention par l'"avatar").
Dans les deux cas nous avons des hommes (pas de sexisme je vous rassure !) et des femmes qui se réinventent par le bien d'un personnage virtuel ou par un "moi" lyrique (qui peut être eux sans l'être) dans un univers venant du passé qui leur permet d'échapper au réel par la magie crée dans leurs œuvres ou dans le jeu.
Les no-lifes comme les premiers romantiques sont loin d'être appréciée de la société (ils ne s'en excluent pas pour le plaisir non plus !). Ils sont considérés comme des déchets (au pire) ou des inutiles (au mieux).
Qui eût crût avant de lire ce pavé que ces deux "catégories" sociales si temporellement éloignées et apparemment que tout oppose sont en réalité si proche ?
Laissez des coms ! (et n'hésitez pas a le dire si quelque chose vous semble un peu bancal !)
Ce que je voulais faire..
... mais que j'ai pas le courage de faire :
-écrire ici un article sur "Les Nouveaux Romantiques" (vous comprendrez ... plus tard xD )
-Continuer mon histoire sur l'étrange personnage dépeint dans mon autre blog ...
Hélas ! Quelle flemme mes ami(e)s, quelle flemme !! En plus il faut que j'avale tout entier le "code" et que j'aille ("au moins une heure par jour sinon ça sert a rien!") faire les tests ... En plus j'ai du taff a faire ... En bref, c'est pas demain la veille que je m'y recolle !
Bien blogament,
Florin Xuaijanau
22 avril 2008
Disparu, moi ?
Ainsi que le pensais certaines personnes, j'ai disparu de la blogosphère quelque temps, n'ayant ni idée nouvelle, ni envie de me casser la tête pour en trouver, je n'ai rien posté de nouveau. Quand a savoir pourquoi depuis quelques jours je n'ai pas posté de commentaire ... La réponse est bête mais c'est la mienne : j'ai reformaté mon pc, la conséquence dont vous souffrez est celle la : j'ai perdu tous mes "favoris" (merci Firef*x).
Quand j'aurais de nouveau quelque chose a dire, ou que je continuerais ma prose, je le mettrais vous inquietez pas !! =)
Votre (pas très) fidèle posteur : Florin Xuaijanau
07 avril 2008
La flamme
De quel droit laisse-t'on un pays qui ne reconnait qu'un droit a l'homme, "se taire" et un devoir, "obeîr". De quel droit les laisse-t'on organiser les jeux qui sont la gloire de l'homme libre et heureux ?
Je m'oppose par ma chair à ces hommes, j'oppose mon corps pacifiquement, sans bruit et sans heurt. Je m'oppose sans bruit et sans violence ! Allez, frappez ma chair de vos semelles d'acier, vous les brillants défendeurs du pays des droits de l'homme ! Frappez ces hommes qui dénoncent l'inhumain de ce grand pays dont nos dirigeant semblent être aux bottes ! Frappez messieurs, donnez nous raison dans notre dénonciation, faites ce qu'on vous ordonne, arrachez les banderoles de paix réclamant les droits inaliénables de chacun ! Frappez donc, et ainsi, faite de notre pays, cette si belle République des droits, une vulgaire dictature de la matraque ! Devenez ainsi des parjures de vos prédécesseur, vaillants défenseurs de nos vies et de nos libertés !
Cet article fait suite au passage a tabacs par les CRS des manifestants lors du passage de la flamme olympique a Paris.
PS : voila la video de FR3
26 mars 2008
R.A.F.
R.A.F. comme Rien A Foutre, c'est surement ce que vous vous direz en lisant cet article, mais initialement, je voulais l'appeler "Morceaux de vie" ou "Bouts de vie", bref, vous avez compris le concept.
Voila, en fait j'vais juste citer, ici, des phrases, importantes ou inutiles, vieilles ou de tout a l'heure, marquantes ou complètement useless... dite par moi ou par un autre.
Bref, nous y voila :
"Hé mademoiselle !"
"J'aime pas ce genre de questions"
"Flo t'es chiant!"
"Je t'aime mon frère"
"<3"
"A noël je t'offrirai un canard en plastique"
"Mais qui tu veux que ce soit ? un ours en deltaplane ?!"
"C'est Dark Vador!"
S'en suivra d'autres phrases et bouts de vie mais pour aujourd'hui c'est déjà suffisant ^^
Bien a toi, cher lecteur !
Florin
09 mars 2008
Je ...
... suis de retouuuuuuuuuuuuuur !!!!
Hé oui, plus de 15 jours sans news, certains pensaient que j'étais mort (parti me pendre), ou que je travaillais (les fous !), ou encore que je faisais grève... mais non j'étais en réalité dans la famille, loin des ordis et d'internet ... bref, aider mes grand-parents dans les taches pénibles du quotidien (ramener les courses qui pèsent toujours une tonne avec les grand-mères !, et divers autres chose que je n'ai pas envie de narrer ... bref!)
BREF je suis de retour pour vous jouer de mauvais tours :p (chacun ses références ^^") et ce a votre plus grand mal bonheur!
Résumons tout ça en 4 mots que vous interpréterez a votre guise ...
LE RETOUR DU MOI !
27 février 2008
Les paroles
J'ai mis When i look into your eyes de Firehouse y'a quelque temps
Voila les paroles et la traduction maintenant !
I see forever when I look in your eyes
Je vois l'éternité quand je regarde dans tes yeux
You're all I've ever wanted
Tu es tout ce que j'ai toujours voulu
I always want you to be mine
Je t'ai toujours désirée
Let's make a promise to the end of time
Fais une promesse jusqu'à la fin des temps
We'll always be together
"Nous serons toujours ensemble
And our love will never die
Et notre amour ne mourra jamais"
So here we are face to face and heart to heart
Ici nous sommes proches des yeux et du cœur
(si qqu a une idée géniale pour traduire ça mieux j'cracherais pas dessus ! )
I want you to know we will never be apart
Je veux que tu saches que nous ne serons jamais éloignés
Now I believe that wishes can come true
Maintenant je crois que les vœux peuvent devenir réalité
'Cause when I see my whole world
Quand je vois ma nouvelle vie
I see only you
Je ne vois que toi
(Chorus) When I look into your eyes
(Refrain) Quand je regarde tes yeux
I can see how much I love you
Je peux voir combien je t'aime
And it makes me realize
Et ça me fait me rendre compte
When I look into your eyes
Quand je regarde dans tes yeux
I see all my dreams come true
Je vois tous mes rêves devenir réalité
When I look into your eyes
Quand je regarde dans tes yeux
I've looked for you all of my life
Je t'ai cherchée toute ma vie
Now that I've found you
Maintenant que je t'ai trouvé
We will never say good-bye
Nous ne nous dirons jamais "au revoir"
Can't stop this feelin'
Je ne peux arrêter ce sentiment
And there's nothing I can do
Et il n'y a rien que je puisse faire
'Cause I see everything
Car je vois tout
When I look at you
Quand je regarde dans tes yeux
(Chorus)
(Refrain)
(Chorus)
(Refrain)
Vala vala, MA traduction, je dis pas que c'est la seule ni que c'est la bonne, mais c'ets la mienne lol